SKU PROJ-007 · Release 2025 à aujourd'hui
Yeita traitée comme un client, côté opérationnel. D'abord faire monter l'équipe en compétences sur l'IA, puis lui mettre des produits entre les mains : un assistant de direction artistique et un design system en ligne, avec un outil qui a rendu le marketing autonome.
L'IA arrive souvent par l'outil : on prend une licence, puis on cherche à quoi elle sert. Résultat : beaucoup de tests, peu d'usage, et une équipe coupée en deux entre ceux qui testent dans leur coin et ceux qui n'osent pas y toucher. Côté design, même goulot : la marque vivait dans Figma, et chaque visuel ou question de direction artistique repassait par les designers.
Quatre règles écrites dès le départ. On part d'un cas d'usage et d'un utilisateur, jamais d'un outil. On reste léger : no-code et intégrations, pas de projet qui demande une équipe de dev. Aucune mission sans indicateur d'impact fixé au départ. Et l'IA propose, l'humain tranche. Quatre rituels font vivre le cercle : un accompagnement en 1:1 sur un problème métier, du build en live, une veille hebdo avec une piste à tester, et une squad qui a deux heures pour régler un irritant de Yeita.
Un outil par besoin, et aucun ne se parle : c'est la dette qu'on fabriquait. Tout ce que le cercle apprend vit maintenant dans une base Notion unique, « IA qu'à apprendre » : fondamentaux, tutos sur des cas réels, workshops. Claude s'y branche : une personne ou un agent trouve la même réponse au même endroit.
On a lancé sept assistants internes. Prompt Docteur a dépassé les 100 conversations, Vibe Coding les 30. La plupart ont évolué ou fusionné, d'autres ont été arrêtés. Dust aussi : pas de licence interne, pas d'usage, on a coupé. Ce qui tient, c'est un harnais d'agents qui part d'un référentiel UX (personas, insights, parcours) et propose des maquettes dans Figma. Il a servi en démo chez un client et tourne dans notre outil de démo interne. Pas encore en production sur une mission : c'est la prochaine étape.
Les questions de design arrivent plus vite que les designers ne peuvent y répondre. L'assistant répond, audite, crée et modifie des écrans à partir d'un référentiel d'environ 200 règles de marque, sans jamais inventer, et chaque production est tracée pour la review d'un designer. Il est construit en marque blanche : changer de marque revient à changer de référentiel.
Le design system sorti de Figma et publié en code : 40 pages de documentation, 1 513 icônes, huit règles pour ceux qui arrivent. Avec Y.Cover, le marketing produit seul ses visuels (podcast, lives LinkedIn), dans les règles de la marque, et des licences Figma ont pu être supprimées.
Une quinzaine de personnes accompagnées, sept assistants testés et une stack resserrée sur ce qui sert. Côté produits, le marketing produit ses visuels seul avec Y.Cover, et des licences Figma ont pu être supprimées ; l'Assistant DA est prêt en démonstration, en marque blanche. Ce qui n'est pas encore mesuré : la part de l'équipe qui utilise l'IA chaque semaine. Ce qui n'a pas marché : Relume n'a rien donné, Dust n'a pas trouvé d'usage, certains ateliers ont réuni peu de monde.